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Pourquoi avoir recours à un cabinet de recrutement :

Saviez-vous que près d’une personne sur deux envisagerait de ne pas revenir à l’issue de sa première journée sur un nouveau poste. Or, un recrutement manqué coûte très cher, outre les salaires et actions de formation investies, il s’agit d’un cout temps (temps alloué au processus de recrutement, temps alloué au tutorat…) qui devra être repris. Parallèlement, un salarié quittant son poste, insatisfait de l’adéquation « poste présenté » et « réalité » ou de ses conditions de travail, peut être impactant pour l’équipe et pour l’image de l’entreprise auprès de ses clients ou ses partenaires.

Ainsi, quand il s’agit de recruter, et de ne pas se tromper, aujourd’hui près d’une entreprise sur deux fait appel à un cabinet de recrutement. Plusieurs raisons motivent ce choix :

Le conseil et l’expertise apportés par le cabinet : La première étape dans un processus de recrutement consiste à bien circonscrire le besoin, c’est-à-dire de bien identifier les attentes de l’entreprise. Cela implique de bien connaitre la structure, ses activités, son marché, son organisation, ses perspectives, ses valeurs ainsi que ses enjeux afin de présenter aux candidats, l’environnement de la manière la plus fidèle. Cette étape consiste également à bien identifier les missions qui seront confiées à la personne recrutée ainsi que les perspectives de développement et d’évolution. Ces éléments seront déterminants afin d’élaborer la fiche de poste reprenant les « hard skills » et les « soft skills » recherchés et établir également l’annonce d’emploi. Il faut avoir conscience qu’au-delà du contrat de travail, la fiche de poste et l’annonce d’emploi représentent pour bon nombre de personnes, le véritable contrat de travail, le « ce pour quoi j’ai été embauché » et le « ce pour quoi je suis payé ». Cette étape est ainsi cruciale dans le cadre d’une collaboration future sans malentendu.

Par ailleurs, la plus-value du cabinet repose sur son rôle de conseil sur l’analyse de la demande en prenant en compte le positionnement de l’entreprise au regard du marché (rémunération, missions, développement des compétences…), et permettant une plus grande visibilité du poste ainsi que de l’entreprise via les jobboards pertinents.

Enfin, le cabinet a également un rôle d’appui et de conseil sur les actions de formation et l’accompagnement à mettre en œuvre mais aussi quant au suivi de l’intégration. Gardons à l’esprit que l’objectif est un recrutement réussi, un client satisfait et des candidats ayant pu avoir un retour étayant quant à leur candidature.

Parallèlement, vous pouvez demander au cabinet qui vous accompagne leur taux de mission réussie et le taux de recours à la garantie afin d’estimer le succès de leur accompagnement.

Maitriser ses couts : Une grande partie des cabinets de recrutement fonctionne au succès et donc ne se rémunère qu’à partir de l’embauche du candidat présenté par leur intermédiaire. Parallèlement, dans le cadre où une personne quitterait son poste, la plupart des cabinets propose une période de garantie qui concerne le plus souvent la période d’essai mais qui s’étend parfois jusqu’à six ou douze mois selon les cabinets. Durant cette période de garantie, aucun frais n’est appliqué pour la recherche et la présentation de nouveaux candidats.

Sécuriser le processus de recrutement : l’appui d’un cabinet de recrutement peut permettre de mobiliser un « assessement center » et ainsi évaluer en amont les compétences, la personnalité et le potentiel permettant de prédire l’adaptation au poste ainsi qu’à l’environnement.

Parallèlement, le processus est également sécurisé par un contrôle de références auprès des précédents employeurs mais également par les vérifications préalables à l’embauche tels que le contrôle des diplômes ou la validation du niveau de rémunération. Enfin, sur des postes spécifiques, des contrôles en lien avec la e-reputation peuvent être mobilisés.

Gagner du temps : un processus de recrutement peut représenter un temps certain que ne peuvent allouer de petites structures qui ne sont pas nécessairement dotées d’un service ressources humaines.

Ainsi, par l’intermédiaire d’un cabinet de recrutement, vous ne rencontrez uniquement une short-list de 3 à 5 candidats correspondant aux critères objectifs d’emploi définis au préalable. A l’issue des entretiens, si aucun des candidats n’est retenu, le cabinet s’engage à présenter de nouveaux candidats. Gagner du temps en ne rencontrant uniquement une short list de candidats correspondant aux critères objectifs de poste, c’est l’engagement d’un cabinet de recrutement.

Augmenter l’accès à un vivier de talents :  Outre les cvthèques possédées par les cabinets de recrutement, leur plus-value s’appuie également sur l’approche directe de candidats sur des postes pénuriques ou stratégiques.

En conclusion, recourir à un cabinet de recrutement présente de nombreux avantages et nous ne vous avons même pas encore parler de l’expertise de Progressi’Hommes.

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Négocier votre future rémunération.

Vous avez postulé à une nouvelle opportunité de poste ou avez été approché par un recruteur afin de vous proposer un nouveau chalenge.

Lors dun entretien de recrutement, il nest pas toujours aisé daborder la question des prétentions salariales. Entre salaire fixe et part variable, entre ma rémunération qui a évolué au fil des années au sein de mon entreprise et la réalité du marché du travail, ou encore entre le salaire proposé au sein dune PME ou au sein dun grand groupe, il nest pas toujours facile de pouvoir se repérer et évaluer sa rémunération au regard du marché du travail.

Nombre de personnes reçues en entretien évitent de poser la question, par crainte de savoir comment aborder le sujet, et se contente de la rémunération proposée ou passe parfois plusieurs entretiens avant de sapercevoir que le salaire proposé ne correspond pas à leur attente. A linverse mettre rapidement les pieds dans le plat peut vous faire gagner du temps mais paraitre inapproprié dans un stade trop précoce de la négociation.  Voici ainsi cinq points clefs pour parler, sans tabous, de vos prétentions salariales.

  1. Préparer votre entretien : le premier conseil évidant est de préparer votre entretien. Beaucoup de candidats choisissent dy allez au « feeling », là où certains parlent même dy aller « au talent ». Certains dentre eux sont, en effet, extrêmement doué en improvisation Il est néanmoins primordial, au-delà des questions relatives à son parcours professionnel, de se documenter sur lentreprise, son marché, ses enjeux, ses projets structurants, son organisation, de se réapproprier les contours du poste et mettre en avant ses compétences transférables. Non seulement à travers cette préparation vous mettez en avant votre intérêt pour lentreprise, votre motivation pour le poste ainsi que votre capacité à vous projeter sur ce dernier, au sein de la structure et quau sein de léquipe. Veillez également à préparer quelques questions pertinentes quant à leurs projets, leurs stratégies, leurs attentes spécifiques vis-à-vis de la personne qui sera retenue.

En amont, repérez-vous également vis-à-vis du marché du travail. Pour cela, lApec a confectionné un outil permettant de vous donner une visibilité sur les fourchettes de rémunérations en prenant en compte plusieurs critères (secteurs, dactivité, taille de lentreprise, niveau de responsabilité). Le site WAAGE est également un excellent outil. Ainsi, cela vous permettra dappréhender les niveaux de rémunérations pratiqués ainsi que les avantages proposés pour le secteur (part variable, compte épargne entreprise, chèques vacances)

 

  1. Lors du ou des entretiens, choisissez le bon timing : pour cela ayez dabord une visu sur le processus de recrutement afin didentifier le moment opportun. Par exemple, sil y a trois entretiens, identifier et soyez intuitif sur les objectifs de chacun deux.

Si le niveau de rémunération na pas été clairement affiché, amenez les choses en demandant des précisions sur la rémunération proposée et si cette dernière est possiblement négociable.

 

  1. Vendez-vous au juste prix : Soyez conscient quil est courant de sécuriser un processus de recrutement par des vérifications (diplômes, références, rémunération). Il peut ainsi vous être demandé vos dernières fiches de paie. Soyez ainsi claires lorsque vous parler de votre rémunération actuelle à être fidèle à la réalité au risque que ce jeu de poker savère perdant.

Ne vous trompez pas non plus sur votre point de repère, une entreprise, un recruteur parle en salaire brut annuel avant impôt sur le revenu. Soyez également vigilant lorsque la rémunération est répartie sur 13 ou parfois 14 mois, le cas échéant, vous risquez dêtre déçu en recevant votre première paie.

Formulez ainsi des prétentions salariales en cohérence avec le marché et le niveau de responsabilité et mettre également en avant, ce que vous pouvez apporter et donc en quoi, cela représentera, pour lentreprise, un investissement rentable.

Dans le cadre, où la fourchette de rémunération proposée est en dessous de votre rémunération actuelle mais présente dautres compensations (proximité du lieu dhabitation, envie de quitter une grande structure pour sinvestir au sein dune équipe à taille humaine) soyez transparent sur vos motivations.

A linverse, si votre niveau de rémunération est en dessous du marché, ce qui pourrait faire douter le recruteur sur vos réelles responsabilités, abordez les conditions qui vous ont amenées à accepter ce poste (évolution interne, fin de stage, compensations annexes)

Enfin, si vous travaillez en Ile de France, et avez pour projet de déménager en province ayez à lesprit que les niveaux de rémunérations proposés sont en moyenne 20% à 25% moins élevé (source insee).

  1. Restez ouvert : au-delà du salaire de base, mesurez bien lensemble du package proposé en prenant en compte les éléments annexes. Pour certains, au-delà de la rémunération, le fait de bénéficier dhoraires flexibles ou de temps libre ou encore dun véhicule de fonction constitue un attrait non négligeable.

Parallèlement, sur certaines opportunités, il est important de se projeter à moyen terme, car elles constituent un tremplin vers dautres opportunités.

Dans le cadre où lon vous propose une rémunération évolutive, ayez à lesprit quil est important de bien négocier du départ sa rémunération et quil peut difficile de la négocier à posteriori, ayez donc bien une vision sur les conditions dévolution (sur objectifs, en fonction des résultats, à lissue de la période dessai). Gardez également à lesprit que les paroles senvolent et les écrits restent.

  1. Prenez votre temps pour étudier la proposition. Ne fermez pas trop rapidement la porte. Même si la rémunération proposée vous semble bien en dessous de vos attentes, exprimez le fait que lentreprise et le poste sont passionnant mais que le niveau de rémunération proposé ne correspond pas tout à fait à vos attentes. Laissez un délai de réflexion de 24/48H. Même si votre décision est déjà prise, il nest pas rare que certaines entreprises gardent une marge de négociation jusquau dernier moment, de crainte de passer à côté du candidat idéal.
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Panser et repenser son projet professionnel…

Savez-vous ce que partage Francois Xavier Demaison, Caroline Vigneaux ou encore Omar Hasan ? Ils étaient cadres dans la finance, avocat ou encore sportif de haut niveau et ont suivi leur rêve, leur vocation, entamé une reconversion professionnelle pour suivre le chemin de ‘l’heureux-attitude’.

D’après un sondage mené par le groupe AEF, 64% des Français envisagent une reconversion professionnelle. Parallèlement, 37% des cadres interrogés ont déjà ou mènent une reconversion professionnelle (étude nouvelleviepro)

Les motivations à ce changement de vie reposent sur le fait de disposer de davantage de temps libre, de bénéficier d’un meilleur équilibre entre la vie privée et la vie professionnelle, ou encore de réaliser un travail qui ait du sens et soit conforme à ses valeurs.

Ainsi, au fil du temps, nous observons de plus en plus de salariés envisageant une réorientation professionnelle. Les principes de carrière linéaire et d’emploi à vie ont été remplacés par des modèles plus fluctuants. Les motivations centrées sur la sécurité de l’emploi ou les perspectives d’évolution se sont déplacées vers des motivations plus individuelles, présentant des enjeux psychologiques subjectifs tels que, par exemple, occuper un emploi qui convient à notre personnalité, un emploi alliant sa passion ou encore trouvant sa place dans l’héritage familial.

Ils sont cadres, médecins, avocats, magistrats, chef d’entreprise, disposent d’un titre, d’un statut qui pourrait signifier leur réussite professionnelle. Ils sont informaticiens, infirmières, comptables… ils sont formés, en poste, ou en devenir. Puis, ils décident un jour, de se laisser porter par leurs rêves, leurs ambitions, font le choix de surmonter leur peur ou en qualité d’entrepreneur de vivre avec. Ils dépassent les qu’à dire-t-on, le fait d’être possiblement incompris, jugé, dissuadé, de recevoir les peurs d’autrui, les idées toutes faites, parfois des mots blessants et transformer l’impossible, l’improbable, l’irraisonnable en un plan en plusieurs étapes. Ils décident de faire confiance en l’avenir, de se lancer, d’entreprendre un nouveau projet. Bref, ils saisissent, comme le dirait Jacques salomé, le courage d’être soi. De s’autoriser à rêver un ailleurs, plus loin pour certains, plus grand pour d’autres, plus sauvage ou bien différent. Ils se donnent le droit d’essayer, d’avancer en acceptant les règles du jeu, de gagner au change en dépit parfois du confort ou de la stabilité de leur situation, des difficultés rencontrées, de l’incertitude mais à l’inverse avec l’ivresse du sentiment de liberté pour compagnons de vie.

Parallèlement, il arrive parfois que la boussole de la vie, nous joue des tours et qu’une situation de santé impose de repenser son projet de vie et son projet professionnel. Qu’une perte de sens et d’intérêt viennent toucher au plus profond de soi, nos certitudes et générer une sorte de réaction allergique, une aversion, un dégout de son travail, un dégout de soi et vienne tout balayer sur son passage (confiance en soi, estime de soi, sentiment de sécurité…) tel un tsunami et qui répond au doux nom d’épuisement professionnel. Qu’un plan social, pousse, bien malgré soi, devant l’idée de devoir, de nouveau tout reconstruire.

Ainsi, repenser son projet de vie et son projet professionnel, que ce soit choisi ou subit, implique de faire face aussi à l’immensité du monde, au champ des possibles, se trouver au pied de la montagne et s’apprêter à la franchir, mais requière quoiqu’il en soit le bon équipement.

Avoir le bon équipement, c’est s’autoriser à être accompagné afin de réaliser la carte du chemin parcouru. Le bilan de carrière trouve ici, tout son sens. C’est se fixer le point d’arrivée ou le point de départ d’une nouvelle aventure en prenant soin d’étudier au préalable l’itinéraire. Identifier les zones de risques qui seront rencontrés en route et les actions à anticiper afin de s’en prémunir. C’est identifier ses ressources (matérielles, psychologiques, financières) et être accompagné afin de dépasser les freins réels ou ceux que l’on s’impose à soi-même. C’est identifier les partenaires, qui permettront de traverser le brouillard et la météo capricieuse, de proposer des itinéraires bis et permettront de concrétiser ce projet.

Quoiqu’il en soit repenser son projet professionnel est un cheminement, aux 1000 questions, une quête de sens aux 1000 saveurs et un destin entre vos mains, qui vous appartient et pour lequel quel qu’en soit l’avenir, offre l’opportunité d’être soi.

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Trouver le job idéal en cinq étapes !

Que vous soyez en poste ou pas, c’est le moment de construire votre projet. Vous avez réalisé que vous souhaitiez donner du sens à votre travail ? Nos conseils pour trouver sa voie et réussir à transformer l’essai.
1. Se poser la question de la reconversion
À 45 ans et plus, la concurrence sera rude avec des jeunes tout à fait compétents et plus souples. Il faut, pour sortir votre épingle du jeu, faire valoir votre expertise. Vos compétences sont-elles transférables vers le domaine qui vous intéresse ? Dressez-en la liste. Et surtout, posez-vous les bonnes questions. Pourquoi voulez-vous changer de métier ? Est-ce parce que votre chef vous mène la vie dure ? Que votre job ne répond plus à vos attentes ? Un bilan de compétences est un bon moyen d’y voir plus clair. Vous bénéficiez d’un accompagnement personnalisé pour faire mûrir votre réflexion. Le bilan est éligible au compte personnel de formation et s’il est réalisé hors de votre temps de travail, l’employeur n’a pas à être informé. La relation avec votre interlocuteur est primordiale. N’hésitez pas à passer un entretien préalable (gratuit) avec au moins trois consultants avant de faire votre choix. L’important est également de vérifier le nombre d’heures en « présentiel », c’est-à-dire en face à face, sur les 24 heures maximum dont vous disposerez au final.
2. Se renseigner sur les secteurs qui recrutent
« Les secteurs du tourisme, du commerce, du transport, de l’aérien vont avoir du mal à se relever, commente Mathieu Plane, directeur adjoint du département Analyse et Prévision de l’OFCE*. Tout comme celui de la culture, il faudra se réinventer. » « Le seul qui recrute plus qu’avant la crise, c’est celui de la santé ( postes d’auxiliaires de vie, aides à domicile, ndlr), relève Kim-Xuan Nguyen, la directrice marketing emploi du Bon Coin, devant l’industrie environnement, le BTP, les services, le transport et le commerce. » L’informatique et les télécommunications, qui permettent la continuité du télétravail, sont des secteurs qui vont tirer leur épingle du jeu, comme la santé et l’industrie pharmaceutique. Les secteurs financiers, la banque et l’assurance, en pleine digitalisation, fonctionnent toujours assez bien. « Cette crise est un accélérateur de ce qui était déjà dans les tuyaux, comme le télétravail ou les circuits courts. Pour un certain nombre d’activités, il existe un arbitrage possible face aux enjeux de transformation de la société, détaille Mathieu Plane. Va-t-on acheter des produits plus durables ? Des biens made in France plutôt que chinois ? »
3. Faire valoir son expérience
La majorité des recruteurs passent moins de 30 secondes sur un CV. Autant dire qu’il doit être percutant. L’essentiel, ce sont les compétences, à détailler dans une entrée dédiée, en haut du CV (modèles gratuits sur creeruncv.com). Et personnalisez-le, notamment via un mini portrait, afin de vous démarquer des autres candidats. Où et comment postuler ? Sur les sites d’offres d’emploi tels Pôle Emploi, Indeed et Le Bon Coin, et sur les réseaux sociaux professionnels comme LinkedIn, devenu incontournable. Créez votre profil, déposez votre CV et surtout, enregistrez des alertes emploi. Ne négligez pas les sites des entreprises dont certains proposent de déposer sa candidature en ligne, de même que le bon vieux porte-à-porte, qui peut se révéler payant, tout comme les salons pros. Si les candidatures se font de plus en plus par la voie dématérialisée, 70 % des offres d’emploi ne sont jamais publiées, on parle de « marché caché ». Le maître mot est le réseau. Cultivez et boostez votre réseau pro sur LinkedIn, Twitter, où certaines RH diffusent des offres d’emplois, sur FB et sur Instagram, mais aussi en vrai, tout comme votre réseau amical, familial et étudiant.
4. Monter ou pas sa boîte, that is the question
« Il n’y a jamais de bonne ou de mauvaise période pour créer son entreprise, toute contrainte génère des opportunités, la question est de savoir lesquelles, explique Laurent Mabire, chef de projet entrepreneuriat à la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) de Paris Ile-de-France. Il faut se demander à quel besoin on va répondre, d’où les études de marché. L’erreur fréquente est de penser que son idée est la bonne, mais ce n’est pas l’idée qui fait le business, c’est le client. » Seuls 62 % des entreprises sur vivent cinq ans après leur création. Ne mésestimez donc pas le temps de préparation du projet. Si vous devez travailler chez vous, ou bien avoir un local, gérer un stock, ce n’est pas pareil. Il existe aussi des activités réglementées, comme la coiffure. Et si vous pouvez monter une société avec un euro, pour convaincre les banques, vous aurez en général besoin d’un apport personnel d’environ 20 à 30 % du capital. Les CCI peuvent vous accompagner, renseignez-vous. « Monter son autoentreprise est un bon moyen pour démarrer, de voir si l’idée qu’on a peut être convertissable en entreprise », indique Laurent Mabire. Avez-vous l’esprit d’entreprise ? Faites le test sur https://business-builder.cci.fr/test-entrepreneur.
« Le seul secteur qui recrute plus qu’avant la crise, c’est celui de la santé, devant le BTP, le transport, le commerce… »
5. Se lancer dans un nouveau métier où l’entrepreneuriat n’est pas évident
Sachez bien vous entourer et/ou faire une formation s’il vous manque des compétences. Demandez à vos proches ce qu’ils pensent de votre projet. De nombreux réseaux existent par ailleurs pour vous aider, selon votre profil et votre activité. L’important est de faire le point sur ses envies, d’être lucide sur ses aptitudes et de bien sonder le marché, voire de saisir les tendances pour anticiper les besoins. *Observatoire français des conjonctures économiques.
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